Un suivi diététique commence toujours par un état des lieux, pas par une liste d’aliments interdits. On regarde ensemble comment vos journées sont organisées : les horaires de repas, le rythme de travail, les moments de fringale, la place des repas pris à l’extérieur, l’hydratation, le sommeil. Cette photographie de vos habitudes réelles sert de point de départ — c’est elle qui permet de proposer des ajustements tenables, et non un modèle théorique que personne ne suit plus au bout de trois semaines.
Vient ensuite la définition d’objectifs réalistes, formulés avec vous et échelonnés dans le temps. L’idée n’est pas de bouleverser votre alimentation du jour au lendemain, mais de faire évoluer quelques repères à la fois : la structure des repas, la répartition des apports sur la journée, la qualité des collations, le lien entre ce que vous mangez et ce que vous demandez à votre corps à l’entraînement. Un rééquilibrage durable se construit par étapes, chacune consolidée avant de passer à la suivante. Cette progression compte davantage que la vitesse : ce sont les habitudes encore en place plusieurs mois plus tard qui font la différence.

