Le rameur reproduit sur place le geste de l’aviron. Assis sur un siège coulissant, pieds sanglés sur les cale-pieds, vous tirez une poignée reliée à un volant qui oppose une résistance à l’air ou à l’eau. Contrairement à ce que l’on imagine souvent, ce n’est pas un appareil pour les bras : la propulsion vient d’abord des jambes, qui fournissent environ 60 % du travail, relayées par le gainage du tronc puis, en fin de course seulement, par le tirage des bras.
Résultat : un mouvement complet qui associe quadriceps, fessiers, ischio-jambiers, dos, abdominaux, épaules et bras dans une même chaîne. Et comme le corps reste porté par le siège pendant toute la séance, l’effort est cardio sans impact : aucune réception au sol, contrairement à la course. C’est ce qui explique que le rameur soit utilisé aussi bien pour construire de l’endurance que pour s’entretenir en douceur, à condition de respecter la technique.

